Où ?

À Vélorution Bastille.
 

  • Severine :
    • Il nous semblait important à Tilman et moi, [...] que cette réunion ne se fasse sur le territoire d’aucune des 3 cyclos [d’Île-de-France], afin d’aider les esprits à se positionner en mode fonctionnement en réseau [...].

Quand ?

De 14h00 à 18h00.

Quoi ?

Réunion extraordinaire d’autogestion.

Représentation

j’en suis !
13/31 (41%) : ?Pedro, Severine, julm, Cecile, Aurélien, Nicolas, Tania, Giuso, Tilman, Romain, Stef, Giampiero, Java
sans moi =(
18/31 (58%) : Aline, Andréas, Anne-Lise, Arnaud, Carmel, Corentin, David, Giulia, Greg, Julien, Marie, Martin, Mathilde, Nico13, Shems, Stéphane, Thai, Una

Ordre du jour

  • Cf. Nos cyclofficines sous péril imminent de faillites : constats et propositions.
  • Début à 14h30, pause à 16h30, et fin à 18h00.
     

  • Listes des taches actuelles de chacun-e (salarié-es et bénévoles) en vue d'une réorganisation afin d'alléger les missions des salarié-es sur la période estivale

  • Gestion des évènements du printemps/été : planning des ateliers mobiles, bourses, évennement
  • Gestion de l'atelier fixe : mise en place de permanences bénévoles mieux organisées
  • Point compta : reprendre les grandes masses du bilan et faire le point sur les entrées/sorties depuis 2011 pour bien visualiser les points critiques
  • Pour chaque salarié et bénévole : liste des taches réalisées et fréquence
  • Préparation du point compta
  • Lister tous les évènements à venir
     

  • Severine (sur paris.ca@) :

    • Je pense que ces points seront à aborder dans un 2eme temps, en réponse aux problèmes identifiés.
    • En effet, j'ai tendance à penser que dans un premier temps il faut identifier les problèmes qui font que ça ne marche pas, clairement et exhaustivement, afin que tout le monde ait la possibilité de comprendre aussi simplement que possible que ça ne marche pas, d'abord, contrairement aux apparences, et pourquoi ça ne marche pas.
    • Si nous prenons simplement les choses à faire actuellement, pour en répartir la réalisation, nous inscrirons encore notre démarche dans une gestion bancale de l'urgence, qui sera inconfortable, certainement inefficace et ne nous préservera pas de la reproduction des difficultés, non plus que des conséquences des dysfonctionnements passés, qui sont déjà en train de se manifester.

Nos cyclofficines prises dans un engrenage vicieux

  • Severine :
    • J’ai pris mon poste en avril 2013.
    • J’essaye d’exprimer des problèmes depuis plus d’un an :
      • Difficulté d’accéder aux informations.
      • Dossiers mal rangés : perte de temps conséquente.
      • Beaucoup d’investissement sur les actions, pas de temps pour s’investir sur la gestion.
      • Des choses se sont mises en place malgrès les problèmes des trésoreries, mais les outils d’organisation que nous avons mis en place ne sont pas suffisamment adoptés :
        • Pantin et Ivry ont bien adopté les outils.
        • Paris n’étant pas sur le même rythme, l’adoption est beaucoup plus faible.
    • L’engrenage vicieux de trésorerie de Paris et d’Ivry de ce mois-ci est une conséquence directe des mauvaises gestions et mauvaises décisions du passé.
    • Il faut d’urgence chercher à quel endroit on peut agir pour détricoter ces problèmes.
    • Je pense que cet Emploi est le pire que j’ai eu a assumer de ma vie.
    • Point d’entrée de l’engrenage vicieux : la manière dont a été abordée la gestion budgétaire des associations : le collectif s’est vu présenter un budget avec des entrées et des sorties : les budgets étaient à la louche, (mais ya louche et louche, et là c’était bas pour les sorties et gonflé pour les entrées) ces budgets ont vendu du rêve, au niveau du quatrième poste de Severine et cet Emploi-tremplin n’aurait pas dû être opéré (c’était visible en avril 2013, car depuis décembre 2012 un des salariés en poste (Aurél) ne se versait pas son Salaire) mais ça a pris du temps de comprendre, le jour où Severine a annoncé ça en Réunion mensuelle d’autogestion, on n’en a pas pris acte et on a continué à travailler sur des Comptabilités erronées, qui ont donné suite à des décisions désastreuses, on a obtenu des Subventions selon des budgets erronés.
    • Notamment la Subvention SNCF obtenue sur un mensonge :
      • Le fait qu’Ivry allait devenir chantier d’insertion.
      • Coup de bol on a réussi à ne pas devoir rendre la Subvention.
    • Des dettes opérées entre les cyclofficines qui n’ont pas été décidés par tous les Réunion mensuelle d’autogestion.
    • Un prêt de Pantin fait unilatéralement avec usurpation de signature.
    • Paris a reçu des Subventions qui devaient être ventilées, mais ne l’a pas fait notamment car les budgets étaient mal gérés et donc n’avait pas la trésorerie pour résoudre ça.
    • J’étais toute seule pour batailler contre ces pratiques.
    • Les 10_000€ de la Fondation de France que Paris doit à Ivry, Paris ne peut pas les verser, du coup Ivry ne peut pas payer la facture de Mise-à-disposition de Salariat.
    • Les cyclofficines se doivent mutuellement de l’argent : cercle vicieux, il faut trouver un endroit de la chaîne où agir :
      • On va pouvoir régler pas mal de trucs de manière purement arithmétique grâçe à la Réserve parlementaire.
      • En fin d’année : ne pas viser l’équilibre mais avoir un fond de roulement (avoir un peu d’argent de côté) pour au moins payer les Salaires sur 3 mois
  • Tilman :
  • Giampiero :

Trop de croissance

  • Giampiero :
    • On a trop suivi la pensée néolibérale de croissance qui dominait les cyclos : 4 locaux en 2 ans et demi ; On s’est retrouvé à gérer trop de choses sans s’organiser. Et maintenant il nous faut un sacré paquet de fric.
    • On se traîne un gros trou noir : ~20_000€ qui se baladent on ne sait où.
    • On a peu de visibilité sur les Subventions
    • On a trop de trucs à faire et on les fait mal.
    • On a une gestion compliquée de la communication.
    • On ne peut plus se dire on est beau et que sa marche.
    • Lors de la Fameuse semaine on a réfléchi sur la question des financements et sur la manière d’articuler le récit des cyclos.
    • Comment on fait pour pérenniser tout ça ?
  • Severine :
    • Et admettons que ça marche : à quel prix ?
    • On est au taquet, les salarié-e-s se consument.
  • Stéphane (sur inter.ca@) :
    • AÏe, ça fait mal d'entendre ça.
    • Severine a régulièrement tiré la sonnette d'alarme sur ces différents sujets, mais personne ne semble (vouloir) l'entendre. Sans doute un peu parce qu'on aime tous bricoler et parler de vélo, alors que parler de compta, de gestion, c'est chiant à mourir. Pourtant les cyclos c'est aussi et surtout ça, parce qu'il y a un paquet de charges, de factures à régler, et que ça ne paye pas en maillons de chaine (dommage).
    • Les cyclos ont grandi vite, trop vite sans doute, et plutôt que de penser à ralentir cette progression, nous avons continué à grandir sans penser à renforcer les fondations de l'édifice.
    • Aujourd'hui, les cyclofficines sont un gros machin, qui brasse des sommes d'argents assez considérables, et confier la levée de fond et la direction des ressources humaines, la comptabilité, la communication et tant d'autres choses à une seule personne, c'est aussi absurde qu'inefficace. Aujourd'hui nous avons usé Séverine jusqu'à la semelle. elle à fait ce qu'elle à pu, et ce qu'elle à pu est déjà exceptionnel, mais ce mail le montre bien, les boulettes et négligences se multiplient, et nous sommes en train de perdre ce que nous avons si chèrement acquis.
  • Anne-Lise (sur inter.ca@) :
    • Je me suis déjà exprimée sur le fait de réduire la voilure du côté des ateliers fixes tant que les forces salariées et bénévoles ne sont pas en place, il me semble que 2 Ouvertures d'après-midi ou de soirée par semaine n'auraient rien de déshonorant,

Trop peu de transparence

  • Tilman :
    • Impression qu’on n’a pas bien fait la coordination.
    • Beaucoup de choses à terminer lorsque j’ai pris le poste, puis tête dans le guidon.
    • On remet trop au lendemain.
    • Il faut que tout le monde ait accès aux informations.
    • On ne sait pas combien de CUCS.
      • Giuso : 24 ? Aurél : 20 ? on ne sait pas..
      • 70 cette année plus 11 ou 12 de l’année dernière.
    • Convention PLPD ? On ne sait pas si s’est signé ? si c’est versé ? Ce n’est pas clair.
    • Malgrès la mauvaise Comptabilité, je voyais déjà que ce n’était pas bien de m’embaucher.
    • Les cyclofficines sont sauvées par des coups de bols pas par ce que nous avons prévu :
      • On n’aurait pas eu le coup de bol de l’argent de Paris Habitat : ça aurait été mort ;
      • On n’aurait pas eu la Réserve parlementaire, idem ;
      • On n’aurait pas eu l’essaimage de ?Noisy-le-Sec, idem.
    • On arrive plutôt bien à prévoir nos dépenses, hormis les AGIOS (frais quand on est à découvert) et les Accident du travail.
    • On a 250_000€ de budget, dont :
      • ~35_000€ de valorisation de Bénévolat ;
      • ~160_000€ de Salariat, ce n’est pas un problème mais c’est une part énorme, et donc ça s’impose comme variable d’ajustement !!!
      • puis ~ 40_000€ pour les loyers/outils/consommables/fluides.
  • julm :

Des prix et cotisations mal calculés

  • Tilman :
    • On n’attribue pas assez de valeur économique à notre travail.
  • julm :
    • Vendre des biens (vélos) en fonction du nombre d’heures passées à les réparer nous maintient dans la convention capitaliste du travail de valoriation économique à la mesure du temps de travail nécessaire, et c’est extrêmement violent et mortifère ; la valeur économique s’exprime à travers un prix qui n’est pas une donnée naturelle mais reflète les rapports entre les classes sociales, aussi, en s’inspirant du P’Tit véLo, il me semble plus pertinent de faire du prix libre pour les ventes et les cotisations avec des repères comme :
      • le prix coûtant : qu’il faut payer pour rentrer dans nos coûts de production ;
      • et le prix d’auto-financement : qu’il faut payer pour que nous soyons en auto-financement.
  • Tania :
    • Cela demande de faire deux budgets : un comptant les Subventions et un ne les comptant pas.
  • Severine :
    • Si on retire le Salariat, l’asso est complètement gérable de manière bénévole par les cotisations et les ventes de vélos (~45 000€).
    • Il faut trouver le seuil à partir de l’analyse du budget.
  • Giuso :
    • On avait dit qu’on augmentait le prix de nos Prest’actions. Cela fait maintenant un certain temps qu'on envisage de rameuter de l'argent de plusieurs sources et d'augmenter nos tarifs.

Trop peu de Prest’actions

  • Giampiero :
    • On ne vend pas de Prest’actions : on n’en produit même pas pour 5_000€.
    • La partie Atelier de quartier marche bien, à prix faibles établis sans repères.
    • Même si on est davantage solidaires (co-responsables), on ne rentrera pas dans nos frais, d’où le développement des Prest’actions (prestation avec action militante et participation) ; on a fait pas mal de Prest’actions pour des mairies, mais quasiment aucune auprès d’entreprises.
  • julm :
  • Tania :
    • Quand on dit 20_000€ (ventes) 25_000€ (cotisations) Si les ateliers marchent bien c’est parce que il y a un-e salarié-e qui veille. Pas sûr que d’ouvrir les ateliers uniquement sur le Bénévolat soit bénéfique à long terme.
  • Severine :
    • Ce ne sont pas les salarié-e-s qui doivent assurer le Réemploi et les Ouvertures, illes doivent seulement coordonner et accompagner, car c’est une question de part de Bénévolat.
    • Partir du principe que toute Ouverture requiert un-e salarié-e c’est confortable, mais il faut regarder très sérieusement si un salarié qui fait chaque ouverture est tenable, car dans l’atelier le/la salarié-e ne dégage pas son Salaire.
    • Il faut envisager que le Bénévolat assure au moins une autre Ouverture, et/ou alors diminuer le nombre d’Ouvertures.
  • Giuso :
    • Le/La salarié-e dégage pourtant son Salaire dans l’atelier : on encadre des bénévoles pour réparer : ~8 vélos réparés par jour ; on dégage entre 150€ et 450€ par journée. Sans compter qu'on forme des bénévoles, qu'on pense donc aussi à faire grandir les effectifs. En sortant les salarié-es de l'atelier fixe, on perd une bonne partie de nos valeurs initiales, qui n'étaient pas vouées au profit pur et simple, mais à soutenir du Salariat dans les ateliers. Si ce n'est plus le cas, il y aura forcément des conséquences.
  • julm :
  • Stef :

Salarié-e-s et Bénévoles sont dans un Atelier de quartier

  • Giampiero :
  • Nicolas :
    • Vu que les salarié-e-s ont les choses en main, les bénévoles sentent que tout est géré par les salarié-e-s, que l’atelier est leur territoire.
    • Depuis que je ne suis plus là, les bénévoles ont pris en main l’atelier.
    • Le fait de la présence des salarié-e-s les bénévoles ont « peur » de prendre des décisions, ou ne songent pas à prendre des initiatives, à prendre la place des salarié-e-s.
  • Stef :
  • Nicolas :
  • Severine :
    • Être à l’atelier en train de réparer des vélos avec des bénévoles ce n’est pas une Ouverture (où il s’agit d’être présent-e auprès des adhérent-e-s à régler leur vélos).
    • Il ne s’agit pas de ne plus avoir de salarié-e-s dans l’atelier, mais de revoir les proportions.
    • Deux mouvements :
    • Et pour ça il faut être présent-e auprès des gens.
  • julm :
    • Réfléchir sur le terme de « Réunion mensuelle d’autogestion », qui n’est pas forcément bien adéquat pour communiquer nos idées aux bénévoles.
      Propositions sans consensus :
      • « assemblée mensuelle »
      • « cyclogestion mensuelle »
      • « cyclotogestion mensuelle »
      • « cycloréunion mensuelle d’autogestion »
      • « cycloréunion mensuelle »
      • « réunion mensuelle d’autogestion »
      • « réunion mensuelle »
      • « soviet »
      • « syndicat de co-propriété d’usage »
      • [pas pu tout noter] -> Sondage TODO
    • Il faudrait organiser un moment mensuel d’accueil des nouveaux-elles bénévoles.
  • Severine :
    • Exemple à Ivry-Port : Thai ouvre, ferme, a les clés tous les jeudis, et dans la discussion :
  • Tania :
  • Séverine : énormément de Prest’actions sont possibles le samedi.
  • Cecile :
    • Il faut faire un gros effort d’organisation de l’atelier :
      • Une personne référente qui explique et note les entrées/sorties, garde les outils fragiles.
        Approbation consensuelle
      • Une liste de ce qu’on peut trouver qui indique où les choses sont rangées sur une carte de l’atelier de quartier et de ses boîtes de rangement, avec un code couleur.
        Approbation consensuelle
  • julm :
  • Tilman :
    • Venir quand on veut en bénévole, c’est sympa mais ça n’aide pas vraiment les assoces.
    • L’engagement est important, même sur une petite période.
    • Important de faire une cartographie, pour que les gens puissent répondre elleux-mêmes à leur questions, ou qu’on puisse les orienter sans être détourné de nos responsabilités.
  • Tania :
    • La réorganisation des ateliers prend du temps : ne pas faire cela pendant les Ouvertures.
  • Tilman :
    • Pas réduire le temps salarié-es sur les Ouvertures, mais mieux répartir le reste du temps. ce n'est pas en réduisant en tout 25 heures sur Paris ou 15 sur ivry que les comptes iront mieux.

De la Convention Salariale du Travail

  • Giampiero :
    • À l’époque on envisageait qu’il n’y ait qu’une seule employeuse, mais la taille a fait qu’on a préféré diviser.
  • julm :
    • Je ne savais pas qu’une seule structure opérant des Emplois avait été envisagée, et malgrès peut-être la perte de quelques Subventions, et quoi qu’il en soit maintenant, ça a effectivement beaucoup de sens de mettre en commun une caisse pour socialiser nos Salaires ; car c’est sur de telles anticipations locales qu’a commencé à se construire la classe révolutionnaire au XX° siècle comme « candidate à la succession de la direction de l’économie » telle qu’elle se définissait, et que la Résistance a pu concevoir au niveau national la Cotisation sociale comme du Salaire : pour des soignant-e-s, des parents, des chômeureuses, des retraité-e-s ; et nous faire hériter d’un déjà-là émancipateur du capitalisme au niveau macro-économique, nous libérant notamment de l’Emploi.
    • C’est ce que font à petite échelle des coopératives d’activités comme notre voisine Coopaname : et nous pourrions nous en inspirer.
    • Le Réseau Salariat est disposé à nous aider.

La Solidarité comme Co-Responsabilité, et non comme Charité

  • Severine :
    • On fait énormément de choses, souvent au pied levé.
    • Chacun-e des salarié-e a une vision assez claire de ce qui relève de son travail et de ce qui n’en relève pas, mais il y a un présupposé que les salarié-e-s doivent faire ce qui n’est pas fait.
    • Si on pallie en prenant sur son temps personnel, on cache la réalité et loin de permettre aux structures de tourner, ça cautionne les dysfonctionnements et ne rend service ni aux structures, ni aux personnes qui les portent.
    • Il faut probablement qu’on réduise la voilure.
    • Bien définir ce qu’on entend quand on parle de solidarité entre les cyclos.
    • L’impression actuelle de demander de l’aide pour Ivry et de devoir dire merci en tant que Severine, ne va pas.
    • Paris a bénéficié le première d’un local, et donc de beaucoup d’énergie, mais Ivry et Pantin qui à leur tour sont en phase d’ascension ne bénéficient pas de la même énergie : il faut sortir nos esprits du centralisme parisien.
  • Stef : a l’impression que la solidarité entre cyclofficines est naturelle.
  • PierreL :
    • Problème d’organisation des fonctions : de la définition des rôles et des tâches.
    • Important de réfléchir sur l’implication des bénévoles.
    • Je m’attendais à trouver beaucoup plus de bénévoles voulant s’impliquer.
  • Nicolas :
    • Il faut faire un forum en ligne.
  • Aurélien :
    • Il est important de permettre à l’ensemble des adhérent-e-s de s’exprimer, et un forum en ligne est plus accessible et visible que des listes de courriels pour cela.
    • Ce pourrait même être au niveau national au sein de L’Heureux Cyclage mais pour l’instant il n’est pas convaincu.
  • julm :
    • Nous ne sommes pas obligé-e-s d’attendre, nous pouvons être des anticipations : nous avons les ressources. Il faut qu’on se prenne un moment et qu’on travaille en petit groupe pour après proposer à tou-te-s.
    • Aussi il est important de veiller à la co-propriété d’usage de nos cyclofficines : que ses adhérent-e-s ne soient pas posé-e-s comme êtres de besoin arrivant en territoire conquis pour consommer un service de réparation ou de formation où ce que l’on malnomme « solidarité » est une charité (don (valorisant) d’une personne possédant à une personne ne possédant pas : morale capitaliste) ;
      mais soient plutôt posé-e-s comme personnes productrices de valeurs d’usage reconnues par une valeur économique où la solidarité est une co-responsabilité.
  • Tilman :
    • Les groupes de travail sont un bon moyen.
  • Severine :
    • Les groupes de travail doivent digérer en amont pour rendre accessible à tou-te-s : faire un travail qui ne peut pas être fait par tout le monde, mais qui donne à chacun-e la possibilité de faire des choix éclairés.
  • Giampiero :
  • Cecile :
    • J’ai un article à partager sur la micropolitique des groupes.

Constitution de Groupes de Travail Co-Responsable

  • Severine :
    • Il faut que les gens se responsabilisent.
  • julm :
    • Attacher plutôt des co-responsabilités à de petits ?groupes de travail dont se font membres ou désigner (élection et/ou tirage-au-sort) des camarades plutôt que d’attacher des responsabilités à une personne individuelle.
    • Les groupes doivent à priori être petits (pas plus de ~8 personnes) dans l’idée de faciliter le travail et la prise de parole : faire société c’est se donner un cadre pour objectiver les pouvoirs car sinon nous allons rester dans un fonctionnement au charisme et aux dominations inter-personnelles naturalisées.
    • À ce propos je trouve particulièrement mauvais notre découpage des listes de discussions en fonction des cyclofficines, et des statuts des personnes : ça me semble aller tout au contraire de la solidarité à laquelle on aspire ; c’était flagrant lors de l’écriture du courriel initiant cette réunion sur pas moins de 7 listes à la fois : ingérable.
    • Il me semble que nous avons voulu par là limiter le nombre de courriels qu’organes@ accumulait, mais il vaudrait mieux m’est avis prendre exemple sur notre fédé de L’Heureux Cyclage qui fait ses listes en fonction de groupes de travail et que les gens après rejoignent en fonction de leurs intérêts ou curiosités.
  • Anne-Lise (sur inter.ca@) :
    • Je plaide en faveur d'un retour à un nombre de listes beaucoup plus restreint, après un an de dispersion et de perte de communication entre Cyclofficines. Comme l'a écrit Julien, il suffirait d'un tout petit peu d'attention à l'objet des messages : PANTIN, IVRY, PARIS, attention qui ne prendrait pas plus de temps que de chercher l'adresse de la bonne liste.
  • Giampiero :
    • Il faut une description des tâches de chacun-e.
  • julm :
  • Severine :
    • Dans les jours qui viennent je dois me bloquer du temps pour :
    • Donc il ne faut pas compter sur moi pour autre chose, ce sera : non..