Où ?

À l’Atelier de quartier d’Ivry-Port.

Quoi ?

Réunion inter-ateliers vélos participatifs et solidaires d’Île-de-France animée par L’Heureux Cyclage.

Ordre du jour

Compte rendu

Sur ces réunions

Démarche de L'Heureux Cyclage vers les Conseils Régionaux et structuration régionale

Rhône-Alpes

  • Une réponse à appel à projet auprès du Grand Lyon a été commencée mais n'a pas abouti pour le moment.

Île-de-France

Début 2014, L’Heureux Cyclage a déposé un dossier auprès de la Région Île-de-France structuré autour :

En juin 2014, réponse de la Région Île-de-France, il faudrait que L’Heureux Cyclage :

  • Ait un-e salarié-e dédié-e à ça.
  • Soit l’unique (!) structure qui reçoive des subventions de la Région Île-de-France.
  • Ait la responsabilité de distribuer cet argent aux ateliers.

Réponse de L’Heureux Cyclage à la Région Île-de-France :

Accès aux gisements de vélos

Fourrière de Bonneuil

Réponse au courrier en commun :

  • ce n’est pas la bonne manière de faire ;
  • écrire au cabinet de préfet de police ;
  • faire des demandes individuelles ;
  • les vélos ne peuvent pas être revendus.

  • On ne sait pas à quoi s’attendre en terme de volume de vélos.

    • Si volume important, on pourrait organiser une redistribution entre les ateliers.
    • Quels sont les ateliers les plus proches ?
  • Un sondage sera envoyé à clavette-iledefrance@ pour voir quels ateliers sont intéressés.

Déchetterie de la Porte des Lilas

Structures qui ont actuellement accès :

Convention de Récupe avec des magasins

Inter-dépendences économiques

Expérience des Ressourceries

Subventions

  • Région Île-de-France et Syctom subventionnent Ivry.
  • Critères du Service Transport à l’époque : l’« innovation ».
  • À cause de ce critère Paris a vu sa propre demande refusée par le Service Transport.

  • Cependant, le Service Transport conserve la possibilité de financer les ateliers individuellement.

  • Microfinancement possible.
  • Un financement de réseau n’est pas antinomique d’un financement individuel, au contraire le réseau peut faire pression.

  • Les subventions (surtout les CUCS, ou VVV) mettent en concurrence nos associations et ne leur donnent qu’une visibilité économique de court-terme.

  • C’est nous qui produisons les subventions qui nous paye, car c’est notre travail qui justifie la ponction de l’impôt d’où proviennent les subventions.
  • Dans notre société l’argent objective le pouvoir, économiquement nous devrions nous inspirer du fonctionnement de la Sécurité sociale par la Cotisation sociale, que le CNR a instituée pour nous émanciper de la convention capitaliste du travail, pour faire en sorte que nous maîtrisions la valeur économique que nous produisons, et donc passer des asservissements micro-économiques à une solidarité macro-économique, pour :
    • répartir l’argent selon des critères que nous définissons selon notre conception de la démocratie ;
    • éviter l’écueil des critères absurdes du type « innovation » ;
    • ammorcer un financement macro-économique au moyen de cotisations des structures ;
    • simplifier les démarches pour les nouveaux ateliers ;
    • mutualiser/partager les compétences et savoir-faire (négociations de partenariats, gestion et budget comptables, bulletin de salaires, salaires, ..) ;
    • forcer les partenaires à payer dans les temps (liste noire).

Faut-il nous structurer en Île-de-France de manière plus formelle ?