Les immobilisations comprennent tous les biens et valeurs destinés à rester durablement dans le patrimoine de l'association.

Les immobilisations sujettes à dépréciation sont assorties de corrections de valeur qui prennent la forme d’amortissements et de provisions pour dépréciation à porter aux subdivisions des comptes 28 et 29.

Les immobilisations entièrement amorties demeurent inscrites au bilan et donc à l’inventaire tant qu’elles subsistent. Les immobilisations détruites ou hors d’usage sont sorties de l’actif pour leur valeur nette comptable (valeur d’acquisition moins amortissements).

NB : les biens mobiliers de faible valeur, < 500€ HT, peuvent être considérés consommés dans l'année (exercice) de leur mise en service et ainsi, être comptabilisés dans les charges.

  • Les valeurs comptables des éléments d’actif cédés (compte 675)

Lorsqu’une entreprise détient des immobilisations, elle doit constater chaque année un amortissement correspondant à la perte de valeur du bien. Il en résulte que, chaque année, une immobilisation possède une « valeur nette comptable » qui est représentée par la différence entre la valeur d’achat de l’immobilisation et le total des amortissements pratiqués jusqu’à la date de clôture.

Cependant, il peut arriver que l’entreprise cède le bien avant de l’avoir totalement amortie (c’est-à-dire avant qu’elle soit devenue obsolète). Dans ce cas, l’immobilisation présente une valeur nette comptable lors de la cession. Il convient donc :

de créditer un compte de la classe 2 (pour le montant total de l’immobilisation),
de débiter un compte de la classe 28 (pour le montant des amortissements pratiqués au jour de la cession),
et de débiter le compte 675 (si l’immobilisation n’est pas amortie entièrement).

Cette écriture comptable permet de constater la sortie de l’immobilisation du patrimoine de l’entreprise (puisqu’elle l’a vendue).

Documentation

http://actes6.com/compta/amortissements.htm